Paroles La frappe à Pato par Alonzo

Par  |  il y a 11 jours  |  Artiste : Alonzo
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Paroles: La frappe à Pato

Capo, mamé
La frappe à Pato
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort
Les vaillants, eux, meurent qu'une seule fois, yeah

J'ai choisi un pseudo d'Italie mais j'ai le sang qui provient de Foumbouni
On va m'enterrer dans un kamis, pour l'instant, je fais la récolte des khalis
Je fais tout pour fuir la Kala', je ne traîne pas où ça fume la Kaloud
On m'a dit : "La réussite, c'est par là", j'ai préféré inventer ma propre route
J'ai arrêté l'école pour faire du rap, dix fois le salaire du proviseur
J'volais des habits, maman allait aux Restos du cœur, y avait jamais de Kinder
J'fumais des pétards dans la Punto, demande à Gari, y avait pas de putos
Maintenant, ça te sort le couteau pour nada tu peux monter au ciel, pronto
Et j'évacue le mal, tu te dis que je te raconte souvent les mêmes choses
C'est que je vois les petits frères au quartier tenir les même murs, tomber pour les mêmes causes
Y a la banale, y a la cavale, le tribunal, le milieu carcéral
Du mal à garder le moral donc ça va se vider dans les maisons clauses
Du pétrole, j'en ai plein le réservoir, j'veux pas en manquer sur mon trajet
Marié à la rue sans les dragées, j'ai le cœur et le cerveau saccagés
J'ai le cœur et le cerveau saccagés, j'rends hommage à Sya Styles, faut m'éponger
J'ai la pression, les larmes et tout ce qui fait que j'suis un homme qui doit vite se ranger
Et j'encule les commères, à découvert, j'étais déjà père, j'rappais à perte
Dans les concerts, barrez vos mères, wallah, je dois vraiment tout à mes compères
Heureusement, j'ai pas flanché quand sheitan m'invitait à manger
Quand la lame découpait le cent G, quand le virage fallait le prendre penché
Mais je fume trop et je fais que cracher, je fais des cauchemars étranges
À dire qu'avant, on passait tous nos étés à faire des sauts de l'ange
J'ai jamais cru à mon horoscope, j'ai jamais cru à la chance
Ne crois pas que je vais m'arrêter parce que j'arrive à contre-sens, le clou j'enfonce
Non, je descends pas du grizzli, je descendais au quartier de Zizou
Ni l'argent ni les femmes nous divisaient, pourtant, la poisse nous avait tous en visu
Je rentrais souvent à l'aurore pendant qu'elle faisait sa prière
Y avait plus dégun dehors à part les canettes de bière

Les actes définissent les hommes, je connais les anges
J'peux pas effacer des lignes de mon curriculum, je connais les enjeux
Je ne peux plus reculer, qu'ils aillent se faire tous enculer, j'suis miraculé
Je ne peux plus reculer, qu'ils aillent se faire tous enculer, j'suis miraculé (j'ai l'cœur abîmé)
Les actes définissent les hommes, je connais les anges
J'peux pas effacer des lignes de mon curriculum, je connais les enjeux
Je ne peux plus reculer, qu'ils aillent se faire tous enculer, j'suis miraculé
Je ne peux plus reculer, qu'ils aillent se faire tous enculer, j'suis miraculé (j'ai l'cœur abîmé)

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