Paroles Dernier Souffle par La Hyène

Par  |  il y a 1 mois  |  Artiste : La Hyène
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Paroles: Dernier Souffle

Il me faudrait plus qu'un simple morceau pour dire merci à ces gens qui me soutienne, qui me donne de la force de faire des projets à la chaîne
Sortir des skeuds depuis plus de 15 piges, un groupe en solo, te faire du son avec ce que la vie m’inspire
Que je puisse respirer la tête sous l'eau sous le déluge des peines que la vie nous infligent
On a tenu le cap sans se travestir parce que la rue l'exige
Je pourrai pas te dire si au sommet l’argent te donne le vertige, mais que notre histoire a pu s'écrire dans les vestige d'une vie sans prestige
On rien lâché, l'avenir c'est tracer comme une esquisse, à l'encre noire dessiner sur un air triste
Je sais que mes vérités on très peu de chance de faire écho dans un monde factice , même mes textes laisseront des traces comme des cicatrices
Respect à toi si tu m'écoute quand je fait rimer nos vies de rue noire sans magie , dans les baffons à essayer de faire s'arrêter l’hémorragie
Dans le fond on n’est pas des mauvais garçons, on a juste pris le mauvais tournant car ainsi font tout les ghettoyouth du monde
Et dans les entrailles du monstre je regarde les pratiques immonde, ses pédophiles qui nous gouverne, de mauvaise ondes nous inonde
Je vais pas te banaliser la violence mais je la chante comme une romance quand je te déclare mon amour sincère pour toutes les banlieues de France
Ses Navarres pourrait me tenir à la barre, réclamer ma part, mais leur justice c'est pour les riches blancs comme l’arbitrage de LaVar ses bâtards on a cramé leur manigance mais je l'observe leur pénitence derrière les portes close des pénitenciers
Je pense que si nos chances nous sont confisqué depuis l'enfance, c'est pour nous priver de l’espoir pour qu'on puisse ne plus y penser
J'te raconte notre histoire, pardonne moi si j'ai pu t'offenser quand je met trop souvent l'accent sur mes frères à la peau couleur plus foncé que toi
Je fait pas de différence entre le coton et la soie vu qu'on est tous les princes d'une mère et que nos pères sont tous des rois sans royaume
Je te ferai ressentir les arômes d'une vie monotone, loin des trésors de Lancôme et des lumières de la Place Vendôme
Un jour où l'autre il faudra bien que j'abandonne
Que je lâche le cro-mi car le temps n'est pas infini et qu'une fin nous est tous promise
Alors parfois j'ironise sur mon sort et j'te sors des mélodies hardcore ou douce pour faire en sorte que ma voix et le son s'harmonise encore
Encore et toujours des remords qui nous écorche vif
Sourire c'est se mentir à soit même pour rester persuasif
Pris dans une course de fond sans pouvoir faire la diff
À croire que les pauvres sont nés pieds nus et que les riches naissent avec des paires d'Oasic
Je voulais que tu sache que si le film est tragique, mes yeux on capturer des scènes que le public a rendu magique
J'oublierai pas de remercier tous ces gens dans l'ombre qui m'assiste
Comme les beatmakers sans eux pas sur que tu kiffe ma voix sans musique, gros
À willy Bangz's qui gère ma voix derrière les machines, mon reuf Beli Blanco et tous les clips de mon frère Lamine, gros
Je pourrai te sortir des blases en faire une liste sans fin, mais mes gars kiffe l'anonymat et me donne de la force derrière des vitres sans tain
Je suis pas le meilleur mais j'évite juste d'être le pire
Va dire au rappeur prétentieux que pour le devenir il ne suffit pas d'le dire
On a repoussé les avances des directeurs artistiques qui veulent transformer mon pe-ra en patinage artistique
J'ai pas l'âme d'un scientifique j'men bas les téstatistiques, je veut juste faire planer l'auditeur au calme avec un p'tit stick
C'est peut-être mon dernier son, mon dernier album pour les frangins
C'est peut-être le dernier souffle d'un dernier refrain

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